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Une amélioration du climat d’investissements en Arménie

Des responsables du gouvernement arménien sont certains que la Banque mondiale reconnaîtra une amélioration de l’environnement commercial en Arménie dans un rapport qui sera publié plus tard cette année.

Selon le rapport de Doing Business qui évalue le climat d’investissement dans tous les pays du monde grâce à une série d’indicateurs, l’Arménie est à ce jour classée 38e sur 190 pays dans le classement le plus récent publié par la Banque mondiale à l’automne 2016.

La Banque Mondiale a détecté des améliorations dans deux de ses dix critères d’évaluation particulièrement dans la facilité à s’engager dans l’activité entrepreneuriale. Ces deux critères sont « Obtenir un crédit » et « Faire respecter les contrats ». Mais l’Arménie a continué à être mal notée dans quatre autres catégories : « Payer des impôts », « Résoudre l’insolvabilité », « Traiter les permis de construction“ et “Obtenir l’électricité“.

Le gouvernement s’était déjà engagé à résoudre les problèmes persistants dans ces domaines.

Une déclaration du gouvernement a cité certains de ses responsables assurant que 20 des 49 mesures politiques prévues pour cette année ont déjà été prises. Ceux-ci incluent un soutien gouvernemental plus fort pour les petites et moyennes entreprises, une meilleure protection des investisseurs, un accès plus facile aux crédits et des procédures plus simples pour l’enregistrement des biens et l’obtention de permis de construction.

Cela devrait aider l’Arménie à passer à la 26ème place dans le prochain sondage Doing Business qui sera publié d’ici la fin de cette année, ont indiqué les responsables.

Dans son programme de politique générale approuvé par le Parlement en juin, le gouvernement de Karapetian s’est engagé à ce que l’Arménie soit parmi les 20 premiers pays dans le classement de Doing Business, “à la suite des réformes prévues durant les quatre ou cinq prochaines années“. Il a promis non seulement de rationaliser les règles commerciales, mais aussi de réformer l’administration fiscale et de lutter contre la corruption généralisée.